J'espérais qu'elle s'amplisse de mon soleil
Celui radieux qui sonde toutes les pierres
Que son visage dépose enfin son masque fière
Et qu'au matin de sa conscience, l'esprit enfin s'éveille.
Qu'elle brille brille de toute splendeur elle culmine
Le fardeau béant des mortes années s'y consume
Tel les reliques d'un parchemin dont la vie se termine
En laissant sa poussière au vent lentement qui fume.
C'est vrai qu'il existe des transparences
Où se côtoient des couleurs d'arborescence
Etirant sur toutes les lignes des rayons nouveaux
La liberté de l'être depuis la terre jusqu'aux plus profondes eaux..
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